Ah oui au fait, je pars. Il y a vraiment trop de choses qui se sont passées ici, j'ai laissé tellement de mots, j'ai lu tellement de commentaires suscitant les frissons et les pleurs. Ici, il y a les preuves de certains commencement, il y a ce que je n'ai jamais sut dire mais que j'ai put écrire, il y a le souvenirs de mes rencontres, du soleil qui n'a jamais autant briller certains moments, il y a mes découvertes, mes surprise, mes passions. Que je pourrais vous affirmer que je suis incapable de supprimer ce blog. C'est comme si l'on supprimait un album entier de souvenirs.
J'ai besoin de nouveau, de repartir sur d'autres bases, d'oublier ce que je n'aurai jamais. Je ne vous promet pas une nouvelle moi. Je me suis promis tellement de choses, de buts que j'arriverais à atteindre et que je n'ai jamais sut toucher qu'aujourd'hui,
je ne sait plus promettre.
Rien n'a changé Geoffrey. Peut-être un matin, je me réveillerais d'un long coma suite à un accident et, je t'aurais oubliée. Alors, avant que ce jour arrive je prierais mon entourage de ne pas me rappeler combien je t'ai aimé et à quel point le silence était devenu ma plus grande peur. Oui, je m'exprime publiquement car je n'ai pas honte, j'assume ma pensée et je n'ai peur d'aucuns préjugés. Peut-être que tu ne liras jamais ce que je suis à l'instant en train d'écrire, mais peu importe. Tout ces mots que je t'ai écris hier et aujourd'hui, jamais tu ne les l'entendra sortir de ma bouche.
Sauf si un jour, tu ouvres les yeux et que tu te rend compte que je t'attends en bas des escaliers et que j'essaye en vain de rejoindre la marche où tu t'es assis.
Au revoir les amis.